Gagnant en 69! Glace, glace, peut-être
Gagnant en 69! Glace, glace, peut-être
par Madi A. /février
Cette histoire a été traduite en français par IA pour s'assurer que les souvenirs de notre famille sont accessibles à tous.
Elle se souvient très bien de l'hiver 1969. Pour une famille de Sudbury (ON), ce fut aussi le début d'une grande aventure. Tout a commencé lorsque son père a acheté quelques billets de tirage auprès du Club Richelieu de Timmins. Il ne cherchait pas à gagner le gros lot, un rutilant Sno-Jet 1968 neuf avec un traîneau et une remorque, en plus de quelques prix en argent.
Un soir, le téléphone a sonné. La personne au bout du fil a demandé à parler à M. Albert. La famille était à table, profitant du dîner que sa mère venait de préparer. Alors que son père répondait, il a répondu à quelques questions avant de s'exclamer soudainement: «Oh là là! Qu'est-ce que je suis censé faire avec ça?» Il a ri et, après avoir pris les dispositions pour la cueillette, a remercié son interlocuteur.
Il a annoncé à la famille qu'ils avaient gagné une motoneige. Il s'est souvenu d'avoir acheté les billets au club qu'il fréquentait chaque semaine. Les billets provenaient de la succursale de Timmins, dont son frère était également membre. Bien qu'il ait été un peu surpris par ce gain, il a noté qu'il lui faudrait installer une attache de remorque sur la voiture pour récupérer la remorque, le Sno-Jet et le traîneau.
Il a immédiatement appelé son frère pour partager la nouvelle. Les deux frères ont éclaté de rire. C'était une situation amusante, car son père n'était pas du genre «jouet d'hiver»; il préférait largement la marche en raquettes.
Le voyage vers Timmins
Les frères ont organisé la cueillette. Un week-end d'hiver, la famille a conduit jusqu'à Timmins pour récupérer les prix. Elle se souvient que ce fut un long trajet. Bien qu'ils aient déjà visité Timmins, ils ne l'avaient jamais fait en hiver. Les routes étaient couvertes d'une épaisse couche de neige.
Une fois de retour à la maison, chaque week-end, le samedi ou le dimanche, la famille se rendait à Guilletteville pour utiliser la rampe du lac Whitson afin de débarquer la motoneige. Sa tante, la sœur de sa mère, et ses enfants vivaient juste au bout de la route, près de l'accès au lac. C'est donc devenu un véritable événement familial. Son père promenait tous les enfants, en asseyant deux à l'arrière de la motoneige et quatre autres dans le traîneau. Ensuite, tout le monde se réchauffait avec du chocolat chaud et des collations.
À mesure que son père gagnait en expérience, les excursions s'allongeaient. Finalement, la famille partait de la rampe du Cambrian College et suivait les sentiers forestiers jusqu'à Guilleville, traversant le lac Whitson d'un bout à l'autre.
La vie d'île en hiver
Une fois les lacs gelés, la famille pouvait se rendre à son chalet sur le bras ouest du lac Nipissing. Le chalet que son père avait construit se trouvait sur une île appelée «Musky Bay Island». Il n'était accessible que par l'eau du dégel printanier jusqu'au gel automnal; son père utilisait parfois des raquettes pour l'atteindre durant les mois d'hiver, mais le Sno-Jet a tout changé.
Ils vivaient dans un véritable paradis hivernal. Chaque week-end était planifié et rempli d'activités. À la mi-février, le parc Rosemarie tenait son carnaval d'hiver annuel. Comme elle faisait partie du club de patinage artistique, elle participait au spectacle sur glace. Le club s'entraînait pendant des semaines avant le grand jour, où le Bonhomme Carnaval et la Reine du Carnaval présidaient les festivités.
Son père faisait du bénévolat pour promener les enfants du quartier en motoneige. Il y avait toujours une longue file d'attente d'enfants impatients d'échanger leur billet contre une balade.
En réfléchissant après sa performance de patinage, elle se sentait si heureuse que son père ait gagné cette motoneige. Cela avait rendu l'hiver agréable et transformé les week-ends en une tradition familiale.
Une évasion de justesse
Cependant, tous les souvenirs ne furent pas sans effort. Un jour d'hiver au chalet, alors que tout le monde était impatient de participer aux activités, le temps était inhabituellement doux. Elle et une amie sont parties en balade et, en tentant de faire demi-tour pour retourner au chalet, elle est sortie des sentiers battus. La neige était profonde et molle, et la glace commençait à se transformer en gadoue. En quelques secondes, les filles ont réalisé qu'elles étaient en grand danger.
La motoneige a commencé à s'enfoncer. En essayant de la débloquer, elles s'enfonçaient encore plus profondément dans la gadoue. Étant jeunes et ne réalisant pas pleinement le danger, elle a commencé à ricaner nerveusement, essayant de jouer les braves devant son amie.
Heureusement, deux adolescents sur le rivage ont remarqué leur détresse et ont couru à leur rescousse. Il a fallu une force musculaire considérable pour extraire la lourde machine. Après plusieurs poussées et tirages, la motoneige était de retour sur la piste ferme, face au chalet. Elle se demande souvent ce qui se serait passé si ces deux bons samaritains n'étaient pas apparus.
Elles ont garé la motoneige pour le reste de la journée, attendant que son père la ramène sur la terre ferme une fois que la température aura chuté et que la glace aura durci. C'est une expérience qu'elle n'a jamais oubliée. Encore aujourd'hui, elle reste réticente à conduire une motoneige sur un lac gelé, portant à jamais le souvenir de la rapidité avec laquelle un terrain de jeu hivernal peut se transformer en un piège de gadoue.
Un changement majeur
Elle était très heureuse que son père ait gagné la motoneige; cela a changé la relation de la famille avec l'hiver et, grâce à un simple billet de tirage, cela a réuni toute la famille.
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